L’Eglise Notre Dame.

Photo issue du site:
http://visitesvirtuelles.123.fr/tag/photo

L’Eglise Notre Dame.

Elle fut édifiée à la fin du XIV ème siècle près d’un petit cimetière, sur un côté de la Ville Basse qui ne cessait de s’agrandir tandis que croissait la population.

A l’origine, elle ne comportait qu’un unique vaisseau sans chapelles latérales. On y pénétrait par une porte au bel art roman, aujourd’hui murée, visible à gauche de l’entrée actuelle et surmontée d’un écu gravé dans la pierre.

Elle fut dédiée à Notre Dame comme l’ancien oratoire rural qui existait sur l’emplacement du cimetière actuel et que l’on trouvait trop éloigné du bourg alors entouré de remparts.
Les chapelles furent ouvertes au XVII ème siècle.

Pour respecter le style roman de l’édifice, elles furent voutées en plein centre, tandis que la nef conservait sa charpente apparente.

C’est avec les pierres du château, devenu inutile en tant que gardien frontalier après le traité des Pyrénées signé en 1659 qui annexait le Roussillon à la France, que fut édifié en partie le clocher de l’église; tour carrée de près de 30 mètres, dont la base abrita le nouveau porche haut de 6m56.
L’avancée des chapelles empiéta sur les fossés vidés et asséchés et transformés en pâturages. Ce nouvel édifice fut terminé en 1677.

Eglise d’en haut, église d’en bas.

Il ressort qu’en 1618, il existait à Quillan 2 églises; une en haut, sous le château, et une autre en bas, toute récente.

Extrait tome 1 “Le livre du Souvenir” de Tatiana Kletzky Pradère.

Le grand lustre.

Avant d’éclairer les fidèles, ce très beau lustre en bronze, Don de Mm. Borrel, tante de Mm. Charles Bouchère, brilla de mille feux dans la salle d’apparat du plus grand restaurant de Saint Pétersbourg, ancienne capitale de la Russie des tsars.

Extrait tome 1 “Le livre du Souvenir” de Tatiana Kletzky Pradère.

Les tableaux offerts par Napoléon III.

Napoléon III empereur des Français de 1852 à 1870.

avait l’habitude de séjourner fréquemment à Quillanoù il était logé à la maison Calvet aux nombreuses issues. Il offrit à la ville les quatre belles peintures placées dans le choeur.

Le Château de Quillan.

HISTORIQUE DU CHATEAU DE QUILLAN
(Voir aussi://www.patrimoine-quillan.com/chateau.htm)

Le château de Quillan.

Le château de Quillan.

Le Château de Quillan.

Les ruines du château bâti sur la colline de St. Pierre sont les plus anciens restes d’un fort reconstruit sur la frontière franco-espagnole après la croisade de Simon de Monfort et le traité de Meaux de 1229, donc au XII ème siècle.

Celtes, Gaulois, Romains, Wisigoths, occupèrent successivement cet endroit, mais il ne reste aucune trace des constructions de ces époques.

Des écrits historiques font mention du château de Quillan au VIII ème siècle
au XII ème et au XIII ème, mais jamais il ne fut la demeure d’un seigneur puiqu’il a toujours été un château-fort.

En 1281, le sénéchal Bomparti représentant l’archevêque de Narbonne commandait le Château.
Sous le règne de Philippe le Hardi, la forteresse est munie de 3 canons et de 12 arbalètes.
Restant intact jusqu’aux guerres de religion au XVI ème siècle, entre catholiques et protestants, il résista une première fois, mais à la seconde, il fut pris d’assaut, pillé et incendié par les troupes protestantes après un terrible combat qui est à l’origine d’une légende contant l’apparition nocturne d’un homme d’armes.

Le château fut remis en état sous Louis XIII, puis désarmé en 1706 et démantelé en 1735.
Au début de la Révolution de 1789, il fut confisqué et vendu aux enchères. C’est Thomas Marre, plâtrier à Quillan qui l’acheta pour 350 francs mais le laissa livré au pillage.

Par suite de ventes, il devint la propriété de M. Laurent Rouyre, dont les héritiers le vendirent à la ville de Quillan.

Robert Baraybar, ancien Président dde l’O.T.S.I. s’était donné pour mission de faire revivre ce témoin du passé. des fouilles effectuées à l’intérieur et à proximité permettront d’en savoir davantage sur la vie de nos ancêtres.

Extrait tome 1 “Le livre du Souvenir” de Tatiana Kletzky Pradère.

Le Monument aux Morts pour la France.

Le Monument aux Morts.

Situé au Rond-Point du Souvenir, oeuvre du sculpteur Paul Manaut, il a été inauguré le 14 juillet 1932 sous la mandature de Jean Bourrel.

L’ancienne Gendarmerie.

La Gendarmerie

Elle fut édifiée vers 1900; le brigadier était M. Baux. Auparavant les gendarmes à cheval étaient logés dans les locaux de l’ancien couvent des Augustins où le corps de garde voisinait avec la prison et l’écurie.

La démolition de l’ancienne caserne de gendarmerie fut décidée en 1913. C’est ainsi que fut aéré le quartier de la Hille et créée la place Paulin Nicoleau.

Sur le cliché , datant de 1901, on voit le champ de foire aux bestiaux, sur lequel a été édifié le Gymnase municipal et les deux piscines qui lui font Suite.

Les Bains Douches.

Les Bains Douches.

Ils furent construits en 1912 sous l’initiative du maire d’alors: Paulin Nicoleau. D’art Déco-mauresque, le bâtiment comprenait 12 cabines.

La Poste.

La poste.

Le premier bureau de poste de Quillan fut ouvert en 1794 sur la Promenade entre le café Signoles et le magasin Canaby, actuellement magasin de fleurs Vallar.

Après 1905, le bureau de poste fut transféré dans la maison Sauzède, actuelle place de la République.
Le télégraphe fonctionnait depuis 1877.

Pour ce qui est de la nouvelle poste, j’essaie de m’informer…..

L’Ancienne Poste.

La Nouvelle Poste qui n’est pas si nouvelle que ça.

Le Domaine de La Forge.

Maréchal Bertrand Clauzel.

Il naquit le 12 décembre 1772 à Mirepoix où il s’établit comme fabricant de drap. Il avait 16 ans au moment de la prise de la Bastille le 14 juillet 1789. Dès lors son destin fut de faire la guerre jusqu’à la chute de l’Empire. Général de division à 30 ans, maréchal peu après, sa fidélité à Napoléon lui valut d’être condamné à mort après Waterloo mais il réussit à s’enfuir aux Etats-Unis. Gracié en 1820, il revint en France pour se consacrer à ses terres de Cintegabelle près de Toulouse et à ses forges de Quillan, qu’il avait achetées à M. Varnier

Dessins extrait du livre ”Quillan”.
Auteur André Marcel.
En vente à l’office de tourisme de la Haute Vallée de l’Aude.

Le Comte Albert de Larochefoucauld.

A la mort du Maréchal Clauzel en 1842 à l’âge de 64 ans, le domaine de la Forge devint la propriété du Comte Albert de Larochefoucauld demeurant à Paris, puis passa à Mademoielle de La Rochefoucauld.

Au décès de cette dernière en 1868, Son frère François en hérita et la conserva jusqu’à sa mort en 1893. Le grand parc qui entourait la maison du maître des Forges portait le joli nom de ‘‘Parc enchanté’.

Mr. Alfred Izard, Fondé de Pouvoirs du Comte de Larochefoucauld.
Né en 1862, il fut maire de Brenac de 1895 à 1925

Après François de La Rochefoucauld, l’héritier suivant , M. Jean Grimaudet vicomte de Rochebouët, vendit la Forge à Jules Jodot en 1894. Dès 1904, c’est la Société des Papèteries de l’Ariège qui la racheta pour la revendre plus tard à Ernest Aider.

En 1913 la ville de Quillan devint propriétaire de l’ensemble du domaine. Il ne resta qu’une scierie sur trois et une usine électrique née en 1907 tandis que M. Paulin Nicoleau était maire de la ville.
Pendant la guerre de 14/18, les bâtiments principaux transformés en hôpital militaire avec Monsieur Raymond Moulines pour directeur, reçurent les soldats convalescents.