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Le chemin de fer.

La construction de la voie ferrée de Carcassonne à Rivesaltes, mais plus particulièrement de Quillan à Axat.

Balade des tunnels.

Promenade dans les tunnels de Quillan à Saint Martin Lys.

Routes et accès à la Haute Vallée de l'Aude.

Tous les chemins mènent à Quillan.

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Quelques cartes postales et photos des villages de la Haute Vallée, du Donezan et du Plateau de Sault.

L'Electricité

En cours de préparation.

Place de la Gare.

Place de la Liberté.

Peu ou pas de photos ou cartes de cette place.

Située sur la Promenade au niveau du boulevard Jean Bourrel, la place de la Liberté met en communication la rue de l’Eglise et le boulevard.

La place de la Liberté a été créée en 1907 à l’emplacement du jardin du presbytère. Elle a fait l’objet d’un réaménagement en 2006 à l’occasion des travaux de rénovation de la Promenade.

C’est sur cette place qu’est érigée une statue portant le nom de « La Liberté ». Le socle de celle-ci est celui qui supportait la statue de « La Liberté éclairant le Monde », enlevée de la Place de la République à l’issue des élections de 1912.

C’est dans un climat anticlérical, que la statue dénudée de « La Liberté » avait été érigée sur cette place « pour mieux narguer le curé ».

Mairie (Rue de la) – Reliant la Place de la République à la rue de la Paix, la rue de la Mairie est une des plus anciennes rues de la ville neuve. Avant que l’Hôtel Espezel accueille l’hôtel de ville au milieu du XIXe siècle, cette rue portait le nom de rue Petite ou « carrière petite », par opposition à la Grand’rue. Outre l’ancien Hôtel Espezel qui abrite aujourd’hui l’hôtel de ville, la rue accueille depuis 1966 le poste de police municipale. D’abord implanté dans les locaux de l’hôtel de ville, la police municipale partagera, à partir de 1981, avec les régies d’eau et d’électricité, les locaux voisins acquis par la commune. C’est dans cette rue que se situe la maison natale du Père Ormières 1285 ainsi que le passage qui permettait l’accès à la chapelle des Pénitents blancs.

Ancienne Place Félix Armand, actuellement Place Raoul de Volontat.

Exilé pendant quatre ans à Sabadell

En 1792, Félix Armand en compagnie d’autres curés et de l’évêque d’Alet, doit fuir la Révolution qui condamne les prêtres réfractaires. Il trouvera refuge pendant quatre ans à Sabadell avant de choisir de revenir… un peu trop vite, à Saint-Martin-Lys où il devra se cacher pendant deux ans dans une grotte, ravitaillé par les habitants du village. Finalement, en 1798, il sera amnistié et pourra s’atteler avec encore plus d’ardeur aux travaux de percement de Pierre-Lys.

 

La statue de l’abbé Félix Armand.
Tant que durèrent les travaux, Empereurs et Rois encouragèrent l’abbé Armand et l’aidèrent financièrement.
La République, pour ne pas être en reste décida qu’une statue serait érigée à l’humble auteur d’une œuvre colossale.

En 1859 la statue fut commandée à un statutaire parisien, M. Bonassieux, en même temps que le conseil municipal d’alors décidait que la rue Droite face à l’ancien couvent des Augustins s’appellerait désormais rue Félix Armand.

Le 3 avril 1892, la statue en bronze fondu à partir de fûts de canons offerts par Napoléon III arriva en gare de Quillan dans une caisse en bois déposée aussitôt dans un coin du hall de la mairie où elle resta 9 ans. Il lui manquait en effet un socle.

En 1899, une souscription publique permit de récupérer les fonds nécessaires. M. Dupeyron, ingénieur des Ponts et Chaussées, fit tailler un beau piédestal en granit des Pyrénées et un fût en pierre de Nébias portant l’inscription.
Extrait du livre « Quillan le Livre du Souvenir » de Tatiana Kletztky Pradère.

L’inauguration de la statue.

La cérémonie eut lieu le 15 septembre 1901 en présence d’une foule immense. Un moment troublé par quelques manifestations d’hostilité, elle se déroula ensuite dans l’enthousiasme.

On entendit une cantate à la gloire de l’abbé Félix Armand, sur une musique composée par MFrançois Courtade, paroles de M Auguste Bouchou.

Monsieur Paulin Nicoleau, maire qui recevait le monument au nom de la ville prononça un discours.

Portrait de l’Abbé Félix Armand extrait du livre “Quillan”
Auteur: André Marcel

L’abbé Félix Armand
L’abbé Félix Armand est né, dans une famille pauvre, à Quillan (Aude), le 20 août 1742. Grâce à la protection de quelques personnes riches, il fit des études complètes, à Perpignan d’abord, puis à l’école de théologie d’Alet fondée par l’évèque Pavillon. Il fut ordonné prêtre à Perpignan le 28 mai 1768.

Plus sur l’abbé Félix Armand.

La statue restera sur place pendant 41 ans jusqu’au 10 juin 1942 où les allemands victorieux l’enlevèrent pour la livrer à la fonte.

Le socle fut enlevé le 12 février 1951. Il sera déposé à la Forge.
Félix Armand repose au cimetière de Saint-Martin-Lys.

Raoul de Volontat
Raoul de Volontat, né à Narbonne en 1911,
nommé instituteur à Quillan en 1937, il dirigea la lutte clandestine dans la Haute Vallée de l’Aude.
Dirigeant de “Franc-Tireur”, et chef de l’armée secrète locale, il fut arrêté le 10 décembre 1943 dans sa propre classe et déporté en Allemagne d’où il ne revint pas.
Place Paulin Nicoleau. ou  » La Placette ».
Place de l’Eglise.