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La construction de la voie ferrée de Carcassonne à Rivesaltes, mais plus particulièrement de Quillan à Axat.

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Promenade dans les tunnels de Quillan à Saint Martin Lys.

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Les animations 2

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Quelques cartes postales et photos des villages de la Haute Vallée, du Donezan et du Plateau de Sault.

L'Electricité

 

Rue de la Mairie.

La rue de la Mairie, très commerçante à cette époque………

Le bâtiment qui abrite aujourd’hui la mairie date du XVIIIe siècle et fut construit par le seigneur d’Espezel puis habité par le comte de la Rochefoucault qui fut à l’origine des forges situées en amont de la ville.

Le bâtiment comporte un bel escalier avec une très belle rampe en fer forgé. La cheminée est en marbre de Caunes-Minervois.

 

 Cette rue relie la Place de la République à la rue de la Paix, la rue de la Mairie est une des plus anciennes rues de la ville neuve.

Avant que l’Hôtel Espezel accueille l’hôtel de ville au milieu du XIXe siècle, cette rue portait le nom de rue Petite ou « carrière petite », par opposition à la Grand’rue.

Outre l’ancien Hôtel Espezel qui abrite aujourd’hui l’hôtel de ville, la rue accueille depuis 1966 le poste de police municipale.

D’abord implanté dans les locaux de l’hôtel de ville, la police municipale partagera, à partir de 1981, avec les régies d’eau et d’électricité, les locaux voisins acquis par la commune.

C’est dans cette rue que se situe la maison natale du Père Ormières 1285 ainsi que le passage qui permettait l’accès à la chapelle des Pénitents blancs.

Extrait du livre de André Marcel « Quillan Histoire Populaire » en vente à l’Office du Tourisme.

Le magasin de primeur de Pauline Belvis.
Promenade, Boulevards Jean Bourrel et Jean Jaurès.
Au moyen âge, après que la ville eut franchi la rivière pour s’installer autour du couvent des Augustins, elle dût se protéger par des remparts aux pieds baignés par un bras de l’Aude qui partait du bout du quai de la Hille, prenait suivat les boulevards actuels et rejoignait le fleuve sous les anciens garages Escudié.
En 1659, après la paix des Pyrénées qui annexait le Roussillon à la France, cette dérivation du fleuve fut supprimée et le fossé devint pâturage.
L’incontournable Café Signoles.
L’Hôtel Boyer.
Les Ecoles.
En 1831 il n’y avait pas d’école primaire à Quillan par manque de local. Seule fonctionnait l’école privée de la Congrégation des Sœurs de l’Ange Gardien rue de la Paix fondée par le Père Ormières et où les filles et les garçons recevaient éducation et instruction.

L’école des filles Paulin Nicoleau, Sur la Promenade, est l’œuvre de M. Paulin Nicoleau, maire de 1900 à 1914. Sur un terrain acheté aux grands parents de Madame Rose Delpech. L’inauguration en eut lieu en 1909.

Les Salles de classe étaient chauffées par de grands poêles à bois que les élèves entretenaient à tour de rôle. Certains enfants faisaient plusieurs kilomètres à pied matin et Soir pour venir apprendre à lire et à écrire. Ils apportaient leur gamelle de Soupe que l’on mettait à chauffer sur le poêle à midi.

On y déménagea la maternelle également en 1909. Avant cette date les tous petits étaient accueillis au rez-de-chaussée de la mairie. Madame Goize en fut directrice et Félicienne Lauze la nounou qu’ils appelaient Chichi Lauze. Notons que la rue est en terre battue comme toutes les rues de cette époque. Sur la gauche, les marronniers viennent d’être plantés et leur tronc est encore paillé. Un homme ramène ses vaches de l’abreuvoir situé dans la courette de la maison de M. Mauhin. Vers 1884, une école communale de filles fut créée à l’ancienne mairie de la Place Paulin Nicoleau dans les bâtiments désafectés du Couvent des Augustins. L’institutrice de la fin du siècle dernier était Madame Tisseyre, mère de l’écrivain Gaston Bonheur. Les élèves entraient rue de l’Hospice, aujourd’hui rue Anatole France, par l’antique portail à frontOn triangulaire marqué “charité »’ en lettres d’or. L’école ne possédant pas de cour de récréation, les enfants allaient jouer sur la Promenade.
(Texte de Madame Tatiana Kletsky Pradère).

Vers 1860, la commune avait fait édifier une école sur le Pré aux Quatre murailles place de la Michance, aujourd’hui Raoul de Volontat, réservée aux garçons et dirigée par des Frères de la Congrégation dite “des Frères de l’Ecole Chrétienne’.

En 1880, les religieux sont remplacés par des maîtres laïques, et l’école devient obligatoire et gratuite. Agrandie et restaurée plus tard, elle est aujourd’hui bâtiment communal.
Texte de Madame Tatiana Kletsky Pradère.

En 1923, des “classes complémentaires’’ se créent tant à l’école des garçons qu’à celle des filles . Le premier cours complémentaire mixte date de 1923. Les Quillanais se Souviennent du Vieil harmonium des Frères rangé au fond d’une classe.

Quelques classes de garçons existaient encore à l’ancienne mairie après 1945.

Plus sur la place Raoul de Volontat et Félix Armand à la page « Autres places »
La rue de l’Eglise.
La rue de l’Eglise.

Cette rue était autrefois très commerçante du fait qu’elle se trouvait sur la passage de la foule à la sortie de la messe. On y trouvait 2 boulangeries Delmas et en face Bouchou.

L’épicerie de Rosa Bertrand, celle de Marie Cauneille , celle de Barull. La patisserie Llorens , un cordonnier, le magasin de tissus de Mm. veuve Rivière ”chez Françonnette”.

Mais surtout il y avait une vieille auberge aux poutres apparentes où l’on servait le vin du pays. Pas mal pour une petite rue.

A remarquer les pavés qui ont été enlevés avant le goudronnage. Elle a à nouveau été pavée en 2000.

La sortie de l’Eglise milieu  XX ème siècle.

La boulangerie Delmas en 1919.
La Fête Dieu.
Les jeunes filles sont habillées de blanc, une couronne de fleurs blanches sur la tête.
C’est le printemps.

La pharmacie sur la droite existait depuis la fin du XIX ème siècle, elle a aujourd’hui été remplacée par un café-restauration.

Les pavés de la rue de l’Eglise.

Un peu plus récente.
La rue du Sault actuelle rue Joseph Erminy.
La rue du Berger

Rue Joseph Erminy ancienne rue du Sault

 Joseph Erminy 

Né le 15 décembre 1909 à Quillan (Aude), exécuté sommairement le 11 juin 1940 à Cressonsacq (Oise) ; officier de carrière, lieutenant au 24e Régiment de Tirailleurs sénégalais (RTS).

 

Lieutenant Joseph-Étienne Erminy

Crédit : MémorialGenWeb

Joseph-Étienne Erminy était le fils d’Ernest, boulanger, et de Justine Erminy. Saint-Cyrien de la promotion Mangin (1929-1931), il fut affecté au 24e RTS en garnison à Perpignan (Pyrénées-Orientales) où il resta trois ans. Sportif, il fut membre de l’équipe de rugby de Quillan au cours de la saison 1936-1937.
Il connut différentes affectations en France et en Afrique où il demanda à servir ; il fut en poste à Douala (Cameroun). De retour en France au début de 1940, il rejoignit le 24e RTS sur la ligne Maginot où ce régiment était intégré à la 4e Division d’Infanterie coloniale (DIC).
Engagée au sud de la Somme sur la ligne Weygand, la 4e DIC commandée par le général Maurice de Bazelaire de Ruppierre participa à la bataille d’Amiens et subit de lourdes pertes lors de l’offensive allemande déclenchée le 5 juin 1940. « Dans la nuit du 9 au 10 juin, cette division tente de percer en direction de l’Oise, de Pont Sainte Maxence. Au matin, il ne reste plus que 200 à 300 hommes au 2e RIC, 300 à 400 au 16e RTS, et 100 au 24e RTS. » (Les combattants de l’honneur ; cf. sources).
Le 10 juin 1940 en fin d’après-midi, ce groupe de soldats et d’officiers des 16e et 24e Régiments de Tirailleurs sénégalais se rendit aux Allemands. Le 11 juin, ces derniers – un détachement du régiment Grossdeutschland – séparèrent les officiers et les soldats métropolitains d’une part, et les soldats d’origine coloniale d’autre part. La vie de ces derniers étant menacée, le commandant Bouquet tenta de les protéger. Il déclara que les tirailleurs s’étaient rendus sur son ordre, qu’ils avaient combattu loyalement et il exigea qu’ils soient traités en soldats. Le capitaine Speckel prit ensuite la parole en allemand pour dire sa fierté d‘avoir commandé des soldats tels que les Sénégalais.
En représailles, les Allemands conduisirent à l’écart le lieutenant Étienne Erminy et sept autres officiers puis les abattirent d’une balle dans la nuque à la lisière nord du bois d’Eraine, sur la commune de Cressonsacq. Les corps furent jetés dans une fosse commune creusée par deux soldats noirs qui furent ensuite abattus.
Selon un document datant d’octobre 1941 (archives Anne de Bergh), la municipalité de Cressonsacq obtint en juin 1941 des Allemands « l’autorisation d’ouvrir la tombe du bois d’Eraine et un officier allemand vint assister à l’opération. A la stupéfaction des assistants, on trouva, inhumés ensemble à très faible profondeur, les corps des huit officiers français […], sept allongés au fond de la fosse et le lieutenant Erminy en travers sur les autres. Deux étaient en bras de chemise. Tous avaient la tête fracassée par balle, coups paraissant tirés par derrière, balle probablement de gros calibre. »
Le lieutenant Erminy aurait été tué après une tentative d’évasion, ce qui expliquerait que son corps ait été déposé plus tard sur les autres corps.
D’abord inhumée dans le cimetière communal de Cressonsacq, la dépouille d’Étienne Erminy fut rapatriée en 1957 à Quillan.
Étienne Erminy obtint la mention Mort pour la France. Il fut décoré à titre posthume de la Légion d’Honneur, de la Croix de Guerre avec palmes, et il reçut deux citations à l’ordre de l’armée.
En septembre 1944, par décision du Comité de Libération de Quillan, la rue du Sault est devenue la rue Joseph Erminy. Son nom est inscrit sur la stèle commémorative du bois d’Eraine à Cressonsacq et sur le monument aux Morts de Quillan.
Voir Cressonsacq, bois d’Eraine (10-11 juin 1940)

Sources

SOURCES : SHD-PAVCC Caen, AC 21 P 180265 (à consulter). — MémorialGenWeb. — Mémoire des Hommes. — Les combattants de l’honneur

 

Reliant la rue Anatole France à la Rue de la Paix, la rue Joseph Erminy porte depuis septembre 1944 le nom d’un enfant de Quillan, mort pour la France. Auparavant, cette rue portait le nom de rue de Saut ou de Sault. C’était une des principales artères de la ville neuve, parallèle à la Grand’rue. Une maison de cette rue, située près de la rue de la Paix, abritait la chapelle des Pénitents blancs à laquelle on accédait que par un passage localisé rue de la mairie.

La rue du Berger

La rue du Berger

Rampe du Château.

La Rampe du Château

Actuelle Rue Anatole France
l’Hôpital de Quillan existait depuis le début du XVIème siècle.

La rue Anatole France.

Très peu de photos ou cartes decette rue qui relie le boulevard Jean Jaurès à la Place de la République.

La rue Anatole France avait pour nom rue de l’Hôpital (parfois aussi appelée rue de l’Hospice) jusqu’à la deuxième moitié du XIX° siècle. Les locaux de l’hôpital (devenu hospice) ayant accueilli la mairie depuis la première moitié du XIXe siècle jusqu’aux alentours de 1854, date à partir de laquelle l’hôtel Espezel est devenu Hôtel de ville, la rue prendra le nom de rue de l’Ancienne Mairie.

En 1941, la rue Anatole France sera débaptisée pour reprendre le nom de rue de l’Ancienne Mairie. Elle retrouvera son nom à la Libération.

Jusqu’en 1382, le ruisseau du Coulent passait à l’emplacement de cette rue. Cette rue n’est ouverte sur le boulevard que depuis 1883, date de la démolition de vieux immeubles qui obstruaient le passage. C’est dans cette rue que se situait l’ancien hôpital de la ville depuis au moins le XVII° siècle à l’emplacement du jardin public de la place Paulin Nicoleau.

La perception de Quillannuméro 2 de la rue  Depuis 2008, une cuvre en béton cellulaire du sculpteur Patrick Detrey, de Pieusse, orne une façade en vis à vis de la place Paulin Nicoleau. Cette sculpture représente un cadran solaire, une scène de radellerie (radeliers sur un train de bois flottant sur l’Aude), les berges de l’Aude et le quai du Pouzadou avec le château et l’ancien moulin.