Rue de la Mairie.

La rue de la Mairie, très commerçante à cette époque………

Le bâtiment qui abrite aujourd’hui la mairie date du XVIIIe siècle et fut construit par le seigneur d’Espezel puis habité par le comte de la Rochefoucault qui fut à l’origine des forges situées en amont de la ville.

Le bâtiment comporte un bel escalier avec une très belle rampe en fer forgé. La cheminée est en marbre de Caunes-Minervois

Le magasin de primeur de Pauline Belvis.

Promenade, Boulevards Jean Bourrel et Jean Jaurès.

Au moyen âge, après que la ville eut franchi la rivière pour s’installer autour du couvent des Augustins, elle dût se protéger par des remparts aux pieds baignés par un bras de l’Aude qui partait du bout du quai de la Hille, prenait suivat les boulevards actuels et rejoignait le fleuve sous les anciens garages Escudié.
En 1659, après la paix des Pyrénées qui annexait le Roussillon à la France, cette dérivation du fleuve fut supprimée et le fossé devint pâturage.

L’incontournable Café Signoles.

Les Ecoles.

En 1831 il n’y avait pas d’école primaire à Quillan par manque de local. Seule fonctionnait l’école privée de la Congrégation des Sœurs de l’Ange Gardien rue de la Paix fondée par le Père Ormières et où les filles et les garçons recevaient éducation et instruction.

L’école des filles Paulin Nicoleau, Sur la Promenade, est l’œuvre de M. Paulin Nicoleau, maire de 1900 à 1914. Sur un terrain acheté aux grands parents de Madame Rose Delpech. L’inauguration en eut lieu en 1909.

Les Salles de classe étaient chauffées par de grands poêles à bois que les élèves entretenaient à tour de rôle. Certains enfants faisaient plusieurs kilomètres à pied matin et Soir pour venir apprendre à lire et à écrire. Ils apportaient leur gamelle de Soupe que l’on mettait à chauffer sur le poêle à midi.

On y déménagea la maternelle également en 1909. Avant cette date les tous petits étaient accueillis au rez-de-chaussée de la mairie. Madame Goize en fut directrice et Félicienne Lauze la nounou qu’ils appelaient Chichi Lauze. Notons que la rue est en terre battue comme toutes les rues de cette époque. Sur la gauche, les marronniers viennent d’être plantés et leur tronc est encore paillé. Un homme ramène ses vaches de l’abreuvoir situé dans la courette de la maison de M. Mauhin. Vers 1884, une école communale de filles fut créée à l’ancienne mairie de la Place Paulin Nicoleau dans les bâtiments désafectés du Couvent des Augustins. L’institutrice de la fin du siècle dernier était Madame Tisseyre, mère de l’écrivain Gaston Bonheur. Les élèves entraient rue de l’Hospice, aujourd’hui rue Anatole France, par l’antique portail à frontOn triangulaire marqué “charité »’ en lettres d’or. L’école ne possédant pas de cour de récréation, les enfants allaient jouer sur la Promenade.
(Texte de Madame Tatiana Kletsky Pradère).

Vers 1860, la commune avait fait édifier une école sur le Pré aux Quatre murailles place de la Michance, aujourd’hui Raoul de Volontat, réservée aux garçons et dirigée par des Frères de la Congrégation dite “des Frères de l’Ecole Chrétienne’.

En 1880, les religieux sont remplacés par des maîtres laïques, et l’école devient obligatoire et gratuite. Agrandie et restaurée plus tard, elle est aujourd’hui bâtiment communal.
Texte de Madame Tatiana Kletsky Pradère.

En 1923, des “classes complémentaires’’ se créent tant à l’école des garçons qu’à celle des filles . Le premier cours complémentaire mixte date de 1923. Les Quillanais se Souviennent du Vieil harmonium des Frères rangé au fond d’une classe.

Quelques classes de garçons existaient encore à l’ancienne mairie après 1945.

La rue de l’Eglise.

La rue de l’Eglise.

Cette rue était autrefois très commerçante du fait qu’elle se trouvait sur la passage de la foule à la sortie de la messe. On y trouvait 2 boulangeries Delmas et en face Bouchou.

L’épicerie de Rosa Bertrand, celle de Marie Cauneille , celle de Barull. La patisserie Llorens , un cordonnier, le magasin de tissus de Mm. veuve Rivière ”chez Françonnette”.

Mais surtout il y avait une vieille auberge aux poutres apparentes où l’on servait le vin du pays. Pas mal pour une petite rue.

A remarquer les pavés qui ont été enlevés avant le goudronnage. Elle a à nouveau été pavée en 2000.

La pharmacie sur la droite existe depuis la fin du XIX ème siècle.

La boulangerie Delmas en 1919.

La Fête Dieu.
Les jeunes filles sont habillées de blanc, une couronne de fleurs blanches sur la tête.
C’est le printemps.

Un peu plus récente.

La rue du Sault actuelle rue Joseph Erminy.

La rue du Berger