CARTES POSTALES ANCIENNES DE QUILLAN ET SA REGION

CARTES POSTALES
ANCIENNES 

DE QUILLAN ET SA REGION

CARTES POSTALES
ANCIENNES 

DE QUILLAN ET
SA REGION

A noter, ce site est en éternelle construction, il remplace http://cartes-postales-quillan.fr si vous souhaitez me faire part de vos impressions, veuillez me laisser un commentaire  en bas de page ou bien dans la page « Blog ».

Quillan le début du vingtième siècle

Sans raconter chronologiquement la vie quillanaise du début du siècle dernier, le site  utilise le support des cartes postales anciennes pour nous faire redécouvrir des lieux que nous connaissons bien aujourd’hui sous leur forme “moderne”.

Ces monuments, places, rues ont évolué avec le temps, sans avoir la prétention de vous raconter ce que vous savez peut-être déjà, l’envie m’est venue de me pencher sur cette partie du vingtième siècle.

Bien évidemment, d’autres l’ont fait avant moi, de manière différente, je me suis d’ailleurs pas mal inspiré de leur travail, et j’espère ne pas avoir oublié de les citer.

Ponctuellement ce sont des photos et non des cartes postales qui illustrent les commentaires.

Sources

Sources.
Madame TATIANA KLETSKY PRADERE “Le Livre du Souvenir”.
Monsieur LOUIS GOSSE “100 ans de Rugby à Quillan”.
Monsieur ANDRE MARCEL le livre “Quillan Histoire Populaire” En vente à l’office du tourisme de Quillan.

Sites web.
Le site de Jean-Pierre à Belcaire.
Le site du Patrimoine Quillanais.
Le site de la commune de Quillan.

Collections cartes postales.
André Moresqui collectionneur

Photographies
Studio Baraybar, Thierry Meynier Quillan.

Plusieurs époques du Studio Baraybar sont représentées sur ce site.

Du début du vingtième siècle, à l’époque « Faceboook » de Thierry qui fait notre bonheur en partageant les vieux clichés de la Vie Quillanaise.

Editeurs cartes postales.
Editions Ronso Quillan
Editions Jean-François Quillan

Vue générale

Dernière photo en date.

Construction du pont Suzanne en 1927 avec les charpentiers de l’entreprise Grillot dont Mr Travella faisait partie, un grand merci à Mme Christiane Travella sa fille qui a confié ce précieux document à Thierry Meynier qui l’a partagé.

Un peu d'histoire sur Quillan, un tout petit peu...

La cité, mentionnée dès le Xe siècle, comptait pour seigneurs les archevêques de Narbonne qui y possédaient un château dès le XIIe siècle. Au XIIe siècle, un grand quartier neuf sortit de terre sur la rive gauche de l’ATAX, (Aude actuelle) apportant à la vieille cité un dédale de rues, que nous pouvons voir encore aujourd’hui.

Au début du XIVe siècle, fut dressé l’actuel château, surplombant le moulin des archevêques, qui maintenant n’existe plus. La ville s’enferma alors à l’intérieur de remparts et de fossés, mais ces protections ne furent cependant pas suffisantes pour préserver Quillan pendant les Guerres de Religions. La ville et le château furent pris alternativement par les catholiques et les protestants. Après ces années de guerre, la cité retrouva sa prospérité.

Grâce à l’Aude Quillan va connaitre sa première vocation industrielle par l’utilisation de la force de l’eau : moulins à farine, scies hydrauliques, martinets, roues d’arrosage… Ces activités s’installèrent au bord du fleuve qui s’avérait être aussi un excellent moyen de transport pour les grumes provenant des forêts avoisinantes.

Ce dernier point fut primordial au développement de la ville. Au XVIIe siècle, l’administration royale entreprend une vaste « Réforme Forestière » et une « Maîtrise particulière des Eaux et Forêts » est alors implantée à Quillan. Dès lors des milliers de troncs d’arbres assemblés en radeaux descendent de la haute vallée pour rejoindre Trèbes et le canal du Midi. Ce labeur, confié à des spécialistes, les radeliers, nommés aussi carrassiers dans le pays, perdurera jusqu’à l’arrivée du chemin de fer à la fin du XIXe siècle.

La cité se spécialisa également dans le traitement du minerai de fer au lieu dit La Forge.

Elle fut aussi, en 1891, la première ville du département à être éclairée à l’électricité. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’industrie quillanaise connut son heure de gloire avec le développement de la chapellerie.

Au début du vingtième siècle, près de 135 000 chapeaux de feutre étaient confectionnés chaque année dans la cité. Le propriétaire de cette usine et président de l’équipe de rugby locale permit à Quillan grâce à un fabuleux recrutement d’obtenir le titre de champion de France de rugby et de figurer sur le prestigieux Bouclier de Brennus en 1929. Malgré la réputation et la qualité de ses productions, la chapellerie déclina irrémédiablement après la Seconde Guerre Mondiale.

En 1952 l’usine « Formica », de réputation mondiale s’installa à la place et continua la tradition industrielle de la cité jusqu’au tout début des années 2000.

N’hésitez pas à me contacter pour me faire part de vos impressions, d’éventuelles erreurs,  pour m’aider à compléter la bibliothèque de cartes postales, ou pour tout autre projet.

Veuillez remplir le formulaire ci-dessous, ou utilisez la page Blog, je ferai tout mon possible pour  répondre dans les meilleurs délais.

A bientôt.

Michel Moresqui.

Formulaire de contact

8 + 7 =